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Comment s’installer en tant qu’orthophoniste

Comment s’installer en tant qu’orthophoniste

 

Détenteur d’un certificat de capacité orthophoniste, vous voulez vous installer en libéral. Différentes étapes jalonnent cette installation. Pour accompagner le démarrage de votre activité, n’hésitez pas à demander conseil à des confrères, à des services institutionnels et à des partenaires au fait des spécificités de votre métier, tel un expert-comptable.

 

Des choix à faire pour l’installation en libéral

Un orthophoniste peut s’installer seul, en association, en collaboration, au sein d’un cabinet médical regroupant plusieurs spécialités. A chaque praticien de choisir en fonction de l’activité qu’il souhaite développer et de l’endroit où il veut s’implanter. Dans tous les cas, mieux vaut faire une étude du marché et de la patientèle en vérifiant l’offre, la demande, la présence de médecins, de prescripteurs…

  • Les orthophonistes s’installant en zone sous-dotée ou très sous-dotée (banlieues, zones rurales) peuvent bénéficier de mesures incitatives comme la réduction des cotisations sociales ou l’aide à l’achat d’équipement ;
  • L’installation dans un cabinet regroupant plusieurs spécialités représente une option intéressante à condition de bien étudier les conditions de ce regroupement d’activités de soins ;
  • L’acquisition d’un cabinet, notamment en ville, représente un coût non négligeable mais cela permet de disposer directement d’une patientèle constituée.

Faire vérifier un business plan avec un comptable, expert dans les professions de santé, peut vous aider à valider ou orienter vos choix.

 

Le cabinet d’orthophoniste et son statut

  • L’orthophoniste peut envisager d’exercer en entreprise individuelle, avec pour statut celui du libéral en BNC (avec comptabilité simplifiée), de la SELURL (société à responsabilité limitée unipersonnelle), ou la SELASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).
  • Avec d’autres praticiens, l’orthophoniste peut exercer en SCM (société civile de moyens), en SELARL (société d’exercice libéral) ;
  • Le local où est installé le cabinet peut être loué, acheté à titre personnel, professionnel, en SCI…

Les statuts juridiques et contrats liés à l’installation peuvent être expliqués et visés par un expert-comptable.

 

Les étapes administratives du futur orthophoniste

Plusieurs démarches sont inhérentes à l’installation de l’orthophoniste en libéral :

  • Validation du diplôme à la Division Territoriale de l’Agence Régionale de Santé ;
  • Inscription à la CPAM, afin de recevoir les fiches de soins pré-remplies ;
  • Affiliation à la CARPIMKO, caisse de retraite des orthophonistes ;
  • Souscription à différents contrats d’assurances : pour le cabinet, le véhicule et la Responsabilité Civile Professionnelle ;
  • Déclaration à l’URSSAF, pour le recouvrement des cotisations sociales

Recommandation pour des avantages fiscaux : Adhérer à une Association de gestion agréée ou obtenir un visa fiscal par l’intermédiaire de son cabinet d’expert-comptable permet de réduire son imposition.

 

Les charges à prendre en compte au démarrage

Démarrer une activité d’orthophoniste en libéral implique de nombreux frais et souscriptions : le local et son aménagement, le matériel pédagogique, les cotisations, les assurances, l’informatique, le terminal Carte vitale… En général, on considère qu’il faut disposer de 3 mois de Chiffre d’Affaires pour satisfaire aux charges incombant à l’installation. Afin d’optimiser votre budget tout en respectant les obligations administratives, vous pouvez confier votre comptabilité à un cabinet d’expert-comptable, maîtrisant les spécificités des professionnels de santé.

 

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